Tofo
L'arrivee a Tofo fut epique.
A 5h30 je monte avec d'autres backpackers dans un minibus. Sur le chemin, nous avons longe des baraquements en tole. Il n etait meme pas 6h30 que toute la peripherie etait deja en activite, tous les gens allant a pieds dans le meme sens.
Nous avons ensuite pris un autre bus, plus grand, ou on nous a fait assoir au fond: les blancs au fond et les noirs devant... J'ai compris pourquoi plus tard: nous allions jusqu'au terminus alors que les personnes assises devant descendaient en cours de route.
Avant de repartir, des femmes et des jeunes tapent aux carreaux pour nous vendre des bananes, des pommes, du pain...
Les portes se ferment enfin et nous voila partis pour 7h de route aurythme du reggae. Le bus roule vite et est parfois a la limite de froles les autres vehicules qu'il croise.
Je me suis assise a cote de la fenetre et ai pu profiter du paysage. Les routes sont bordees de terre sablonneuse d'un rouge vif. Mis a part les cocotiers, il n'y a pas d'autres arbres pour ponctuer l'herbe seche. Parsemees par ci par la, quelques cases. De facon inattendue, j'ai vu par deux fois, au milieu de nulle part, un bloc en beton blanc avec une croix: une eglise.
Parfois, on voit quekques vaches maigres et, a l'abord des villages, on commence a croiser des personnes le long de la route, bien souvent chargees de bassines (hey, Marjo et Vir, vous n'etiezpas loin ;-) ) ou de fagots de bois sur la tete. Pour l'instant je n'ai vu que des femmes porter de cette facon la.
Lorsque l'on rentre dqns le village et que le bus s'arrete pour deposer ou prendre quelq'un, de nouveaux vendeurs entourent le bus.
Les arrets sont rapides et nous reprenons notre longue route... toujours aussi droite.
Il commence a faire chaud, on ouvre les fenetres et l'air vient nous faire danser les cheveux. L'odeur de gazoile se dissipe peu a peu. Que ce soit dans les taxis ou dnas les bus, cette odeur me rappelle souvent celle de la 3CV de mes parents. Meme si l'odeur n'est pas tres bonne, je l'apprecie par nostalgie.
La route est souvent rapiecee ce qui nous vaut quelques secousses... D'ailleurs les sieges sont tres durs et je me demande si je ne vais pas finir par attraper des escarres... J'ai pris le siege juste au dessus de la roue arriere... mauvais choix. J'ai les genoux tout replies...
Il est 13h et je suis contente d'arriver enfin a Tofo et je peux detendre mes jambes !
Avec deux sud africains (le cousin et la cousine), nous nous dirgeons a pieds, dans le sable, avec nos sacs sur le dos jusqu a notre auberge, qui est situee a 20 minutes du centre du village.
Nous decouvrons alors un lieu paradisiaque: des cases, des palmiers, et la mer bordee de sable blanc avec des vagues impressionnantes.
Ici, c'est LE lieu de la plongee. Encouragee par les deux sud africains et par le discours passione de Marie Celine, Toto et Myriam, je me decide a prendre des cours a partir de lundi, sur 4 jours.
A 5h30 je monte avec d'autres backpackers dans un minibus. Sur le chemin, nous avons longe des baraquements en tole. Il n etait meme pas 6h30 que toute la peripherie etait deja en activite, tous les gens allant a pieds dans le meme sens.
Nous avons ensuite pris un autre bus, plus grand, ou on nous a fait assoir au fond: les blancs au fond et les noirs devant... J'ai compris pourquoi plus tard: nous allions jusqu'au terminus alors que les personnes assises devant descendaient en cours de route.
Avant de repartir, des femmes et des jeunes tapent aux carreaux pour nous vendre des bananes, des pommes, du pain...
Les portes se ferment enfin et nous voila partis pour 7h de route aurythme du reggae. Le bus roule vite et est parfois a la limite de froles les autres vehicules qu'il croise.
Je me suis assise a cote de la fenetre et ai pu profiter du paysage. Les routes sont bordees de terre sablonneuse d'un rouge vif. Mis a part les cocotiers, il n'y a pas d'autres arbres pour ponctuer l'herbe seche. Parsemees par ci par la, quelques cases. De facon inattendue, j'ai vu par deux fois, au milieu de nulle part, un bloc en beton blanc avec une croix: une eglise.
Parfois, on voit quekques vaches maigres et, a l'abord des villages, on commence a croiser des personnes le long de la route, bien souvent chargees de bassines (hey, Marjo et Vir, vous n'etiezpas loin ;-) ) ou de fagots de bois sur la tete. Pour l'instant je n'ai vu que des femmes porter de cette facon la.
Lorsque l'on rentre dqns le village et que le bus s'arrete pour deposer ou prendre quelq'un, de nouveaux vendeurs entourent le bus.
Les arrets sont rapides et nous reprenons notre longue route... toujours aussi droite.
Il commence a faire chaud, on ouvre les fenetres et l'air vient nous faire danser les cheveux. L'odeur de gazoile se dissipe peu a peu. Que ce soit dans les taxis ou dnas les bus, cette odeur me rappelle souvent celle de la 3CV de mes parents. Meme si l'odeur n'est pas tres bonne, je l'apprecie par nostalgie.
La route est souvent rapiecee ce qui nous vaut quelques secousses... D'ailleurs les sieges sont tres durs et je me demande si je ne vais pas finir par attraper des escarres... J'ai pris le siege juste au dessus de la roue arriere... mauvais choix. J'ai les genoux tout replies...
Il est 13h et je suis contente d'arriver enfin a Tofo et je peux detendre mes jambes !
Avec deux sud africains (le cousin et la cousine), nous nous dirgeons a pieds, dans le sable, avec nos sacs sur le dos jusqu a notre auberge, qui est situee a 20 minutes du centre du village.
Nous decouvrons alors un lieu paradisiaque: des cases, des palmiers, et la mer bordee de sable blanc avec des vagues impressionnantes.
Ici, c'est LE lieu de la plongee. Encouragee par les deux sud africains et par le discours passione de Marie Celine, Toto et Myriam, je me decide a prendre des cours a partir de lundi, sur 4 jours.
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